Fractionné sur passerelle Himalayenne


Dimanche dernier,  le temps était annoncé sec et ensoleillé, j’avais donc pris la décision d’aller retrouver avant l’hiver les passerelles himalayennes du côté de Treffort à 40′ de la maison.

Il est 7h15 en partant de chez moi, le ciel est dégagé, mais en arrivant  au dessus du barrage je découvre que le lac n’est pas visible, j’avais juste oublié qu’on été en automne!

Et plus je descend vers mon lieu de départ, plus le brouillard augmente..J’ai à ce moment là l’envie de faire demi-tour, mais j’y suis, j’y reste. La T° est elle aussi à la baisse, et c’est avec 5°c que je prends le départ en direction de la première passerelle pour 5km aller et environ 200D+.

Une ambiance bien automnale et un calme reposant règne ici… A 8h00 du matin seuls quelques pêcheurs sont là, plus loin je ne rencontrerai plus personne.

Apres 1 km je rejoins le deuxième parking au niveau du château d’herbelon, magnifique à cette période :

Le chemin se poursuit par la foret en bordure du barrage, sur « le sentier découverte »

Un petit single track comme on les aimes avec des montées et descentes :

Et j’arrive enfin après 40′ au niveau de la passerelle de l’ebron :

Quelques mètres à descendre avant de me retrouver ici :

La passerelle est à moi, et rien qu’à moi, comment ne pas céder à la tentation…Je vais pouvoir en profiter pour une séance de fractionné un peu hors normes..

Et c’est parti pour 4 x 180 m dont un en mode vidéo (desolé pour le bougé 😉 ) :

 

C’est assez grisant, un peu d’appréhension car la passerelle a une forme courbée donc au départ en descente on s’emballe un peu,  puis les derniers mètres sont bien difficiles la pente atteint 20%. Pas de sensation de vertige (si on regarde tout droit), sûrement du à  la vitesse, obstruant naturellement le champ de vision.

Apres cet exercice sans aucun objectif sinon celui de se faire plaisir, je reprends la suite du chemin juste histoire de faire quelques photos de l’autre cote de l’ebron.

 

Un peu déçu de ne pas avoir eu le soleil, mais le cadre était quand même magnifique à cette période de l’année.

Le retour se fera par le même parcours, toujours sous une chape de brouillard. J’ai sorti pour la première fois de l’année, les gants et le bandeau, sans regrets d’ailleurs!

L’automne est bien là..

 

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13ème Rencontres du cinema de montagne


Cette année encore les rencontres du cinéma de montagne nous invitent (c’est gratuit) au Summum de Grenoble pour 5 soirées, dont voici le Teaser :

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L’année dernière nous avions eu la chance d’avoir Kilian Jornet pour nous présenter les Kilian Quest.

Cette année deux soirées rendrons honneur au Trail:

Tout deux seront présents ce soir là.

  • Le 17 novembre :  « Mireia Miro : Birth of legend » de Sebastien Montaz, qui met en avant une grande féminine du Trail. On les oublies bien trop souvent…

Sebastien Montaz présentera sont film, Quant à Mireia elle n’est pas annoncée presente pour l’instant….

Beaucoup d’autres films tous aussi spectaculaires les uns que les autres avec du base jump, du slack line, du kayak free, de la spéléo…De quoi plaire à tout les amoureux de la montagne!

Le programme complet est à télécharger ici.

Le coup de sabre : ça peut faire mal !


Ce jeudi midi, sous un ciel mitigé, petite escapade durant la pause déjeuné du côté des Vouillants (contrefort du Vercors).

Direction le mont Roland pour 4 km de montée et 350 d+, retour par le même itinéraire. Pour cette fois, je décide de passer par « le coup de sabre », une spectaculaire faille où depuis bien longtemps on aime s’y promener :

Bien que plus proche de mon travail, je passe peu souvent par cet chemin car il est difficile de se garer à proximité, et la montée est tout de suite assez rude, laissant peu de temps à l’échauffement.

Apres quelques mètres longeant un mur de pierre

j’arrive à la faille du « coup de sabre » :

C’est assez impressionnant, car on est alors entre deux murs de rocher d’une quarantaines de mètres de haut, séparés de quelques mètres seulement.

En levant la tête on se rend compte de l’étroitesse de ce passage.

A la sortie de ce étrange phénomène  géologique, on retrouve une vue dégagée sur la plaine. Tiens je vois même mon boulot!

La montée se poursuit jusqu’au prés Faure, où l’automne commence doucement à s’installer.

Je retrouve comme l’année dernière à la même époque des baies de fusain appeler aussi « bonnet d’évêque » de part leur forme.

C’est pas tout ça, mais l’heure tourne, et je continue mon ascension en direction du mont Roland.

Apres 40′ j’arrive au sommet et j’en profite pour envoyer d’ici un MMS, en réponse à un ami d’au dela des montagnes, m’annonçant ce matin une heureuse nouvelle 😉

Il est alors temps de redescendre par le même chemin en 25′

En résumé : Itinéraire à consommer avec modération, car la montée est rude sur le premier kilomètre.

8 km au total et 350 d+, c’est peu, mais pour moi, ces sorties natures entre 12/14 sont surtout des bouffées d’oxygène et des moments de plaisir avant tout, que je consomme à mon rythme sans m’imposer de contraintes. C’est d’ailleur un peu ma philosophie de la course à pied 😉

 

 

Les pieds dans la côte, les mains dans le raisin!


Retour sur le week end dernier, pendant que certains allaient prendre un peu de fraîcheur en Matheysine et que d’autre s’élançaient sur 20 km dans la capitale, moi j’étais en Savoie pour deux jours de vendanges.

Une première journée sous la pluie du matin au soir, un bel exercice de travail en côtes sur terrain gras.

Le dimanche, c’est un peu juste avant le repas que le soleil pointera le bout de son nez, laissant apparaître le saupoudrage de la nuit sur le Granier (chartreuse).

Un repas qui couvre largement les calories dépensées le matin!

Un gratin à tomber par terre….

Mais il va falloir reprendre le chemin du travail après ça..Pas facile!

Durant ce week end j’ai retrouvé plusieurs personnes de l’année dernière, dont Nicolas, le responsable de la coordination des bénévoles de l’UTMB (un travail à l’année!), nous avons bien discuté trail, et vu que je ne ferais jamais cette course mythique, l’aventure en tant que bénévole me tente bien  pour 2012.  Mais il y avait aussi  parmi nous des nouvelles têtes dont Josée une québécoise de Montréal.  Je lui ai alors parlé de Ottawa et de Luc, mais Ottawa, c’est anglais me dit elle. Oui, mais Luc est de Gatineau… »Ha mais c’est pas pareil, Gatineau c’est au Quebec, pas Ottawa! »..J’aurais appris quelque chose.. Puis j’ai découvert qu’il y avait une maladie dite du Castor, qu’un sweat-shirt se disait chandail, que les soins médicaux étaient tous gratuits, mais qu’il fallait être patient, que le frein à main se disait » break à bras »…J’aurais juste raté le sirop d’érable  le lendemain…j’étais loin de m’attendre à une telle rencontre dans un petit village savoyard.

A la fin de la journée notre québécoise est fatiguée ou peut être  saoulée, non pas par le vin, mais par toutes les questions sur le Canada que je lui au posé durant cette journée!

Voila pour ce week end riche en rencontre et où physiquement  les jambes ont bien travaillé !

 

 

Bon,  ça vaut bien une sortie longue?

 

Géostoria : L’histoire géolocalisée


Qu’est ce que c’est que ça??

Comme je l’avais fait grâce à Lexel lors d’une de mes sorties, ce site propose de visualiser des anciennes vues d’avion (IGN) avec les  mêmes vues actuelles (Google).

Et tous ça de façon très simple et ludique, avec plusieurs modes de visualisation.

Le but de Géostoria (basé en région Grenobloise) est de fournir aux communes cette prestation pour mettre en valeur leur territoire et leur histoire sur leur site web.

Plusieurs exemples sont disponibles gratuitement :

Grenoble bien sur, mais aussi Puteaux (la Défense),la vallée du Verdon avec le barrage de Ste Croix (avant, après), St Nazaire et le Mont-Saint-Michel.

Je trouve cette idée très intéressante, et cela permet d’avoir un comparatif immédiat, sans aucune manipulation.

Je vous laisse découvrir ce site et pourquoi pas, le faire connaitre aux representants de votre ville.

(cet article n’est pas sponsorisé 😉 )

En vrac


Si vous avez prévu une course ou une sortie nature le week end prochain,  et  si vous vous remettez à peine du virus qui touche en ce moment la Runnosphère,  allez fouiller dans la pile des T-shirt manches longues!  Car entre le 7 et le 9 octobre nous allons perdre plus de 10°c, repassant sous les normales de saisons…avec peut etre de la neige vers 1500 m. Pour la suite, il nous faudra attendre, c’est encore un peu flou, tous les modèles n’étant pas d’accord à ce jour. Il fallait bien que ça arrive à un moment ou un autre….L’automne arrive inexorablement.

Pour ma part je serai  en Savoie, quelque part ici dans la pente, dans une ambiance bien différente de celle d’aujourd’hui. (Quelques photos)

Cette semaine, j’aurai fait trois sorties. Mardi et jeudi au stade bachelard :  Je me suis efforcé durant ces séances à ne pas dépasser les 165 puls.  Pourquoi 165, parce que je ne peux descendre plus bas en courant. J’ai en effet une FC très élevée et je suis habituellement toujours trop proche de ma FC max. Je voulais faire des séances lentes de plus d’une heure, j’y suis arrivé. Je devais être à 9 km/h pas plus…

Vendredi midi, je suis parti dans les Vouillants au dessus de Grenoble pour une sortie « je profite du paysage et du beau temps », mais vous ne verrez pas une seule photo. La raison :

Je suis rattrapé au départ par un petit groupe de  trois coureurs dont je connais le meneur. Je me suis mis  dans la montée avec un des trois qui me semblait plus en difficulté que ces camarades, ça m’allait bien. Cela faisait deux binômes. Arrivé à la fin de la montée les deux premiers nous attendent et on replonge tres vite dans la descente. Je me rends alors compte que mon binôme qui avait même marché dans la montée  va à un bon rythme, et il me faut bien continuer. Je finis content d’avoir partagé ce moment avec eux, mais un peu déçu car je n’étais pas parti pour ça. Enfin je me rends compte qu’en courant seul j’ai la sensation d’aller vite et d’être performant..Ce n’est pas le cas!! C’est peut être pour ça que je préfère courir seul à mon rythme et pouvoir m’arrêter quand je veux et ou je veux pour profiter du paysage.

Ce dimanche matin, pas de sortie, j’avais préparé mes affaires mais j’ai replongé dans mon sommeil. j’espère pouvoir profiter de ces derniers jours d’été avec une sortie mardi et jeudi .