Houx, houx! Je suis là!


Voulant profiter encore des températures au dessus des normales saisonnières (avant une légère dégradation prévue le 3 decembre),je suis parti ce mardi du coté des vouillants pour un petite escapade entre midi et deux , avec 8 km et  300D+.

But principale de la sortie :  repérer le houx à boules rouges que je viendrais chercher avant Noël.

Opération réussie :

Reste à espérer que d’ici 3 semaines les oiseaux n’aurons pas tout mangé…

C’est avec une T° de 9° C et sous un ciel clair que j’ai démarré cette balade. L’automne est encore bien présent, les gelées n’ayant pas été assez fortes pour faire tomber toutes les feuilles.

Arrivé au pré Faure, je croise quelques coureurs, profitant comme moi de ces derniers jours cléments. J’hésite, à ce moment, sur le choix de mon itinéraire.  Je décide de partir sur la gauche, privilégiant le parcours le plus ensoleillé et le plus panoramique. Je fais une pause à 450m D’alt.,  et je comprends alors ici  pourquoi on nous fait rouler à 20 km/h en dessous de la normale dans toute l’agglomération grenobloise. La pollution est bien présente. Il faut dire que la pluie n’est pas tombée depuis bien longtemps et pas de vent pour chasser les particules fines en suspens .Et dire qu’il va falloir redescendre dans cette « fumée ».  Mais, quelle chance de pouvoir venir prendre un bol d’air durant la pause repas!

Non, Grenoble n'a pas pris feu..

Je poursuis mon chemin jusqu’à l’air de pique-nique qui jouxte la route de St Nizier, pour rejoindre le GR qui monte à la Tour sans venin, et je fais demi-tour ici, après 45′, 300D+, et quelques pauses photos.

Je suis vraiment surpris de trouver encore autant de verdure..

J’entame ma descente : tiens! Les portes du désert JJ Rousseau sont encore ouvertes à cette périodes! Je m’y engouffre, sûrement pour la dernière fois avant le printemps. D’ici peu l’accès sera fermé ( pour causes de risques d’éboulements liés au gel/dégel).

Et dire que l’année dernière on croulait sous la neige!! Pour l’instant rien en vue..Il nous faudra encore attendre quelques temps avant de pouvoir chausser les yaktrax .

Publicités

Une « vraie » rencontre au cinema de montagne de Grenoble


Retour sur les rencontres du cinéma de montagne de Grenoble.

  • Lundi 14 Novembre :

J’ai bien failli ne pas assister à cette soirée.  En effet je suis arrivé vers 19h00 devant le Summum croyant trouver une place de parking facilement, comme ce fut le cas l’année dernière, mais il m’aura fallu tourner 10 min.  me garer et arriver a pied. Et là, entre temps, je me retrouve devant une grille fermée avec une bonne centaine de personnes… Par moment la grille s’entrouvre, laissant passer quelques dizaines de personnes à chaque fois…ça pousse , ça pousse, et au fur et à  mesure j’avance…J’y suis presque..J’entends dans le talkie du vigile : « reste encore 25 places! ».  ça bourre encore, je me glisse, et ça passe, j’y suis. Dans la salle plus beaucoup siège dispo. et  me m’entends dire : « c’est réservé! » , « Il y a deja quelqu’un! ». Reste une place en parterre juste devant la régie..Je me pose ici :  le spectacle peut commencer.

Le Summum plein à craquer

Le premier film nous mets tout de suite dans l’ambiance, avec du snow kite et du speed riding dans un endroit magnifique :  le Queyras

Avec « Bastoun » qui nous livre sa philosophie de la montagne (à méditer).

TEASER :

Le deuxième film nous emmène dans le Dévoluy, avec comme idée ; se faire une expédition à la maison. Pouvoir gravir plusieurs sommets de ce massif en rentrant tout les soirs dormir chez soi. C’est assez réussi…Les premières images nous font penser à un joli reportage sur la région, puis de fil en aiguille, de sommet en sommet, on assiste à une montée en puissance, pour finir avec de belles images de base jump :

TEASER :

La suite nous intéresse tout particulièrement, puisque c’est Timothée Nalet qui nous fait partager son tour du Vercors (7 jours, 360km et 18.000m) avec un film de Nicolas Favre.

Je vous laisse aller sur son blog pour lire son billet sur la soirée (vue de l’intérieur) et revoir la video.

Avant la pause, c’est un film sur le VTT qui nous est présenté, avec une sortie en Chartreuse tout près de Grenoble. C’est superbement filmé, avec un montage appliqué et une originalité dans les prises de vues qui font de ce film un petit bijou. Moi qui ne suis pas fan de ce sport, j’ai été captivé! Aller voir ça ici, ça vaut le détour!

A l’entracte, il est pour moi bientot l’heure de partir, je ne verrais pas le film « VERTICAL SAILING GREENLAND » diffusé en deuxième partie.

Avant de partir je passe un moment près des stands des différents sponsors,  et je tombe sur Thimotée en pleine  interview pour l’Equipe TV.

J’attends la fin pour aller le voir et faire enfin connaissance  » IRL »,  après plusieurs échanges de mails durant son périple du mois de Mai, et une rencontre ratée à St Nizier sur sa dernière journée du Tour du Vercors.  Voila quelqu’un qui véhicule bien l’image du Trail, sans aucune prétention et en toute simplicité ;  en tout cas « respect »! Et merci pour ce moment privilegié.

  • Mardi 15 Novembre

Je suis retourné en famille cette fois ci pour surtout voir le film de Sebastien Montaz  « I believe I can fly » en avant première dont voici un extrait de 14′ :

Il fallait bien s’accrocher à son fauteuil pour ne pas se laisser emporter par ces spécialistes de highline et base jump.

Un film salué par une standing ovation.

Le résumé de la soirée en vidéo :

Voila pour ces deux soirées, je repars avec des images de montagne plein la tête et encore une belle rencontre.

Message personnel : Timothée, si tu n’as rien de prévu le 18 decembre, le Taillefer Trail Team serait heureux de partager son OFF  hivernal en ta compagnie. 😉

.

136 mètres de long à quelques pas


Qui ne reverrait pas d’avoir à portée de baskets une bande de pelouse de 136 m de long ?

Pour ma part ce n’est pas un rêve, puisque ce terrain se situe juste derrière chez moi et fait parti de ma copropriété.

Cela fait plus de 10 ans que j’habite ici, alors rien de nouveau me direz vous?

Si! Car il a enfin été décidé de clôturer ce terrain qui était mitoyen avec des maisons, véritable champ de mines, puisqu’il servait de toilettes à tout les chiens du quartier. Il était difficile de s’y aventurer sans ramener sous ses chaussures quelques souvenirs dont on a du mal à se débarrasser.

Aujourd’hui, c’est chose faites, les déjections canines étant biodégradables, il ne  reste plus qu’à attendre quelques temps que la nature fasse son travail afin de rendre de nouveau accessible cet endroit.

Ensuite…Et bien, qu’en penser vous? C’est plutôt pas mal pour des 30/30 ou de la PPG?

Etrange…Le ciel pleure mais je suis heureux!


Ce vendredi midi, changement radical avec la veille :

Je sais ce qui m’attend, et je me suis équipé en conséquence. Dans les vestiaires de Bachelard, j’ai beau prendre mon temps, en attendant un éventuel autre coureur..Mais personne ne viendra.

Alors je branche l’ Ipod, casquette vissée sur la tête, cardio acitvé, et c’est parti pour une sortie à mon rythme.

C’est un vrai déluge, mais j’ai plutôt plaisir à courir dans ces conditions. plusieurs raisons à cela :  Je vais à mon allure, je suis seul et j’avoue aimer ça. (même si la sortie de la veille avec Mic a été un bon moment) . Tout est calme et la pluie a quelque chose d’apaisant pour moi..difficile à expliquer. J’ai souvent pris du plaisir lors de sorties pluvieuses, je pense que le fait d’être préparé psychologiquement  à ces conditions y est pour beaucoup. Et une fois mouillé : Tout va bien..Ah, c’est sur que c’est pas le jour à faire du fractionné ou un quelconque programme d’entrainement…Non simplement se laisser guider au grès des flaques sans aucun itinéraire précis.  Simplement suivre quelques canards  qui se régalent de pouvoir quitter le plan d’eau, pour jouer entre eux dans quelques minis bassins d’un jour ; et les faire s’envoler comme le font les enfants  sans se soucier du regard des autres.

Regard des autres, il n’y en aura pas puisque je n’aurai croisé personne durant ces 45′, de totale liberté.

Et  j’aurai aujourd’hui mouillé bien plus que le maillot! 😉

Mais qu’importe! Voila une autre belle sortie que je voulais partager avec vous. Même si certain ne comprendrons pas où est le plaisir de courir dans ces conditions. Moi non plus je ne comprends pas et ne cherche pas a comprendre. Je sais simplement que ça me procure à chaque fois le plus grand bien…

L’amitié c’est le ciment de la vie


Jeudi midi, c’est équipés de nos T-shirt du TTT, manches longues pour Lamiricoré, et manches courtes pour moi que nous prenons le départ de Bachelard.

Le finisher de l’ultra Trail des Templiers me fait le plaisir de partir pour une sortie « en mode Vinvin20 ». Mais  pour cette fois, exception à la règle : Toutes les photos seront signées Michael 😉

7,5 km de balade du côté du rocher de Comboire., 75 d+ seulement, mais une nouvelle découverte pour moi. En effet j’avais repéré depuis bien longtemps une ancienne cheminée au pied du rocher et je m’étais dit qu’un jour j’irais voir ça de plus près.

Après avoir longé les bords du Drac où nous avons fait face à de bonnes rafales de Foehn nous rejoignons après une petite grimpette ce lieu historique.

La région grenobloise a été durant de nombreuses années le principal fabricant européen de ciment, notamment grâce à Louis Vicat, et le rocher de Comboire, formé de calcaire berriasien a été exploité vers 1910 dans cette cimenterie.

Avant de partir pour cette direction, une passerelle (entre les deux arbres) au dessus du rocher nous interpelle, et l’esprit d’aventure et découverte nous pousse à grimper au sommet.

Seulement, le chemin n’est pas franchement marqué, et c’est entre ronces et orties que nous avançons Michael en tête. Après quelques griffures nous arrivons là haut.

Nous sommes en fait à l’entrée (aujourd’hui grillagée) d’une des anciennes galeries d’extractions, que l’on devine derrière moi. Pour une fois que je n’ai pas l’APN en main, j’en profite pour faire un peu de figuration 😉

L’exploitation du calcaire ayant duré plusieurs années, le rocher de Comboire est en fait un veritable gruyère. Un courant d’air froid sort de cette galerie,  contrastant avec l’air ambiant plutôt doux. Aujourd’hui, plusieurs colonies de chauves souris auraient élus domicile ici.

Nous passons près d’une ancienne bâtisse d’époque, sûrement en rapport avec l’exploitation.

Je suis content de voir que Michael apprécie aussi cette escapade.  Escapade, car nous avons voulu continuer plus loin, mais le chemin semblait s’évanouir dans la nature et nous avons du faire demi tour pour rejoindre celui qui passe près de l’ancienne cimenterie.

Ensuite! Et bien c’est un mini parcours trail qui nous attend, Michael me laisse en tête,  oh, ça va pas vite, mais je mène l’allure et ouvre le chemin, plutôt plat , en « single » où il faut souvent jouer des coudes avec les buis pour avancer. Arrivé au champ de tir (terrain militaire), nous redescendons à la Indiana Jones à l’aide d’un câble pour rejoindre les bords du Drac.

Le retour au stade se fait à une allure un peu plus soutenue pour moi,  puisque Mic m’annonce un 12km/h! En effet mon cardio. frôle les 190 , alors que Lamiricoré tourne à 135. Voila toute la différence… mais j’en profites, avant qu’il ne s’envole vers d’autres objectifs. Merci Michael pour ces moments partagés, il y en aura sûrement d’autres, et encore une sortie qui colle bien avec l’esprit du Taillefer Trail Team  :  « Amitié/ Bonheur/Partage ».

S-1 : Retour de Michael + une sortie halloween


Entre vacances scolaires et rhume, peu de temps pour la course à pied ces derniers jours.

Vendredi midi,  une semaine après son ultra endrance trail des Templiers je retrouve avec plaisir Michael pour une Flunch party TTT. Il est en forme et me raconte sa course. un bon moment, qui se finira par un café accompagné d’un bon chocolat! (merci Mic)

On se retrouve ensuite lundi midi pour une remise en jambes..Et je peux vous dire que « la machine » est deja bien repartie (mais comment fait il???) Et si à ce jour tu n’as toujours pas repris tes kilos perdus, je suis prêt à te donner ceux qui ne veulent plus me quitter depuis quelques temps… 😉

 

Entre temps, dimanche matin, c’est accompagné de mon rhume que je suis parti vers 8h30 pour le fort abandonné de Montavie, pour une sortie « Halloween ».

10.5km et 375 D+

Apres la croix d’Eybens, je rejoins le chemin goudronné qui mène a Tavernolles.

J’arrive après la grimpée au niveau du belvédère, juste avant la montée au fort.

J’ai la chance d’avoir un nouveau cardio prêté par un ami 😉 car j’avais des doutes sur la fiabilité du mien. Toutefois, les résultats sont quasiment identiques. Ma FC est élevée. Rien d’étonnant, je commence à me connaître.. Lors des montées, sans aller vite, je frôle les 180 Puls..puis pause photos, et je repars à 135 Puls, pour retrouver rapidement les 170-175.  Les prises de vues me permettent de faire un bon exercice de fractionné en côte…ça me va bien!

Apres 42′ j’arrive au fort.

Je m’engage sur une petite single qui m’emmène vers d’autres batteries abandonnées, et je repense à ce moment là au billet de Lexel 😉 C’est deja assez flipant comme ça, et même si il n’y avait personne, je peux vous dire que le silence en pleine foret, ça n’existe pas!

« M’sieur, peux pas aller par là! J’ai pas ma frontale! » (en plus y a un sens interdit)

Par là, c’est pas mieux…..

Bon, une belle petite sortie halloween!

Assez rigolé! (pas tant rigolé que ça d’ailleur) Il me faut maintenant redescendre par le même itinéraire avec un nouvel arrêt au belvédère pour profiter des belles couleurs que l’automne nous offre cette année :

Dans la descente je jette un coup d’oeil sur le cardio,  je suis entre 150-160 Puls. avec quelques pointes à 170.

Retour a la maison en 35′.  Prochaine sortie ce jeudi midi.