C’est Bon ça!


Voila la sortie exceptionnelle! Celle qui vient d’on ne sait où et que l’on souhaite à tous le monde 😉

15km, rien d’extraordinaire dirons certain. Mais ça faisait bien longtemps que je ne m’étais pas emmener aussi loin et avec autant de plaisir.

En ce Jeudi  de l’ascension, j’aurai du être  au bureau devant mon ordinateur. Mais mon patron à eu la belle idée de nous offrir cette journée…Quelle aubaine!

Le temps etait annoncé frais mais beau, alors, la veille je me prépare et recherche un nouvel itinéraire.  Direction les Batteries Hautes du Murier, puis je prendrai un nouveau chemin jamais testé en foret  pour revenir par Romage avant de redescendre.

Le sac à eau est prêt. Une barre, une gourde aux marrons , un gel, l’ipod shuffle, et le Buff du TTT en tour de tête (la force est avec moi) 😉

C’est avec 5°c que je démarre cette sortie à l’ombre de la colline même si le soleil inonde déjà la ville.

Dans mon baladeur j’ai chargé deux nouvelles chansons. Nouvelles ne veux pas dire récentes! Ayant un oreille plutôt éclectique, c’est Jorge Ben qui m’accompagnera durant une bonne partie de la montée avec une chanson de 1971 que je découvre (je connais l’artiste mais pas ce titre qui m’a plu dés les premières notes). Et moi quand j’aime, et bien c’est en boucle jusqu’à saturation! Je découvrirai quelques jours plus tard la traduction du titre : « pourquoi est il interdit de marcher sur l’herbe? » 😉

Il est des choses qui ne s’inventent pas!

 

La verdure des paysages s’accorde bien avec cette ambiance..Et je grimpe..je grimpe..

J’arrive aux Batteries Hautes du Murier et trouve enfin le soleil. Je pensais faire un arrêt sur mon habituel promontoire, mais cet été, les chevaux seront les heureux bénéficiaires de ce panorama à 360°.  (chacun son tour).

Apres 400D+, je m’octroie une demi gourde aux marrons et pars pour « le col du Gourlu » en direction du Murier .

Une descente bien boueuse par ici et je retrouve le croisement attendu en direction de mon nouvel itinéraire.

Je suis maintenant en mode découverte, ce qui ajoute encore un peu plus d’euphorie. Apres quelques mètres : Nouvelle rencontre pour moi 🙂

Apres les chevaux , les moutons , les chèvres, les lapins, les biches, les ânes, les faisans, et un serpent…Je n’avais pas encore croisé de cochons!  C’est fait! Et je peux vous dire que ça cours vite..Je les ai un peu effrayé en passant à coté d’eux. Un petit arrêt, et leur curiosité les aura fait revenir vers moi!

La suite : Une longue balade en foret à flanc de montagne avec au passage quelques arbres qui n’aurons pas résisté aux intempéries.

Puis le chemin reprend de l’altitude..Je le savais, j’avais vu les courbes  IGN.

Apres 8 km, je tarde à voir le chemin qui doit me ramener du coté de Romage et je ressens à ce moment un petit coup de mou..

Mais le voila enfin!

Maintenant je sais que je vais entamer la descente.

C’est bon ça!

Alors changement de programme! L’ipod passe lui aussi en mode descente et je me motive avec ce deuxième titre à mille lieux du premier :

 

 

ça me booste bien, et je suis sur un nuage à 12km/h! Mais ça n’empêche pas les micro-pauses photos 😉

Je croiserai à cette heure quelques VTT en plein effort. La ville est maintenant proche!

15 km! Je n’en reviens pas! Je finis assez frais, heureux, après une sortie de plus de 2h15 au total… Il n’est que 10h30, j’ai déjà vu tant de choses, et dire que la journée ne fait que commencer! Voilà ce qui, pour moi, est une sortie exceptionnelle 😉

Mirage au Rocher de Comboire


 

Mardi midi je pars en direction de la digue sans but précis, juste m’éloigner de la ville.. Après deux kilomètres, j’arrive au niveau de la bifurcation qui permet de monter au Rocher de Comboire….Je me sens bien, mais j’ai pas pris d’eau.. je tente quand même.

Je me retrouve face « au mur » que j’ai découvert grâce à  Lamiricoré qui nous avait fait passer par là le 3 Avril dernier lors de la venue de Buzzy.

Pas d’ombre ici, le soleil tape, le cardio s’affole…je suis en mode marche à plus de 170 puls!

La soif se fait sentir. La cote est courte mais difficile. Un coup d’oeil derrière moi. Le lotissement du point de départ s’éloigne doucement mais surement..

J’arrive au sommet de ce chemin vertical épuisé.

 

 

Et que vois je au sol…

Un MIRAGE…..

 

En tout cas ça m’a bien fait marrer…Je me demandais si ce n’était pas une farce et je m’attendais à voir quelqu’un sortir de derrière un arbre..

Une 1664, apres un tel effort! Une bouteille pleine, que j’aurai bien décapsulée..Une autre un peu plus loin sur la suite du chemin, certainement tombé du sac d’un promeneur ou d’un VTTiste..

La suite du parcours, bien qu’ombragé, est toujours aussi difficile, puisque le chemin grimpe encore pour atteindre 500m d’alt.

Mais la récompense en vaut bien la peine..Maintenant l’immeuble au pied de la montée ressemble à une maquette.

Apres avoir longé les crêtes, il me reste à redescendre par un chemin en sous bois avant de rejoindre la piste cyclable en bordure de la route de St Nizier.

Une descente à plus de 12km/h. Je retrouve la digue, et faute de bière, je me désaltère à grandes gorgées d’eau :

La seule déception de cette sortie..ne pas avoir emmener de décapsuleur 🙂

 

Un désert Vert


Apres le coup de chaud de jeudi midi avec Lamiricoré sur la digue et sans casquette, les températures estivales étant toujours de rigueur pour ce vendredi, je me suis dis qu’avec 29°c, ça valait le coup d’aller voir si le Désert Jean-jacques Rousseau avait réouvert ses portes. Car c’est bien ici qu’il faut venir pour ce rafraîchir. Ce passage coincé entre deux falaises ne laisse en effet entrer que tres peu de soleil.

Mais avant toute chose, il faut grimper pour bénéficier de cette climatisation naturelle.

A mon départ j’ai l’impression d’être un coureur VIP..Comme si on attendait ma venue, ce passage bien accueillant semble avoir ete tracé juste pour moi 😉

La chaleur à midi étant à son maximum, je choisi de prendre un itinéraire que j’utilise peu, mais beaucoup plus ombragé qu’a l’accoutumé. De beaux singles, qui grimpent..Mais pas mal d’intersections et on peut vite se tromper.

Mais malgré mon âge avancé,  ma mémoire est encore bonne et même avec  la végétation luxuriante à cette période, je me retrouve comme prévu au Pré Faure (air de picnic)

Je vais maintenant prendre la direction du Desert JJ Rousseau. Mais pourquoi  « Desert J.J. Rousseau » (dont on fête cette année les 300 ans). Et bien tout simplement parce que c’est ici qu’il  venait durant son séjour à Grenoble pour herboriser  :

« Le plaisir d’aller dans un désert chercher de nouvelles plantes couvre celui d’échapper à mes persécuteurs et, parvenu dans des lieux où je ne vois nulles traces d’hommes, je respire plus à mon aise comme dans un asile où leur haine ne me poursuit plus. »
Les Rêveries du promeneur solitaire, Jean-Jacques Rousseau.
Voila bien résumer l’atmosphère ressenti dans ce lieu….La porte est ouverte 🙂
Mon dernier passage ici date de novembre 2011 avant la fermeture hivernale.
Plus je m’enfonce dans le désert, plus la fraîcheur se fait sentir, quel plaisir  de courir au milieu de cette végétation qui s’élance vers le ciel à la recherche de la lumiére .
La falaise est à ma droite ici :
 Pris du même endroit, un autre chemin (que je prendrai au retour) se situe contre la falaise gauche sur la photo si après :
ça vous donne une idée de la largeur de ce passage creusé  durant l’ère glaciaire.
Je croiserai un coureur venu certainement chercher la même chose que moi :  la fraicheur, mais aussi le calme de cet endroit hors du temps.
Je continue une partie de mon chemin jusqu’aux airs de picnic nouvellement aménagés et m’engage dans un single en bord de ruisseau, mais l’herbe ici n’a pas été coupée..J’aime pas beaucoup ça, car à cette période , les tiques sont nombreux et je suis en short…Il faut ce méfier de ces petites bêtes qui peuvent transmettre une maladie dangeureuse pour l’homme, appelé « maladie de Lyme ». Timothée Nalet avait fait un billet à ce sujet. La chaîne Arte à diffusé recensement un reportage  à revoir dans les 7 jours ici. Alors soyez vigilant..
Voila pour cette sortie à mon rythme, où je me suis retrouvé avec moi même.
Le plaisir de courir tout simplement…. en harmonie avec la nature.

Trail Nivolet Revard 2012 : Les photos


ANTOLINOS Fabien vainceur en 04:30:01

ANTOLINOS Fabien vainqueur en 04:30:01
« Dans la descente après avoir passé la Croix du Nivolet »

Voici deux galeries de photos prisent ce 05 Mai 2012 lors du Trail Nivolet-Revard :

Et bravo à Julien et Doune membres de la runnosphère avec qui j’ai pris plaisir à partager quelques kilomètres 😉

 

Avril : 10/10


10 sorties en Avril, dont les plus belles racontées en 10 photos 😉 :

  • Ce mois a démarré en grande pompe, puisque le 1er Avril j’avais la chance et l’honneur d’etre aux cotés de personnes qui me sont chères,  dans le parc d’un château de la région parisienne après avoir célébré un évènement majeur. Ce 10km de lendemain de fête , je l’aurai surtout partagé avec deux membres du TTT issus de régions différentes mais dans la même foulée que moi. Et ils seront de nouveau à mes cotés le mois prochain pour le trail de l’Oisans 😉

Deux autres amis que j’avais hâte de connaitre, m’aurons fait la joie d’être a mes cotés avec beaucoup d’attention durant tout ce week end , et ce jusqu’à la dernière minute, devant un TGV qui malheureusement est parti à l’heure. Vous aussi j’aurai la joie de vous retrouver bientôt..Encore merci.

  • Le 3 Avril, c’est en compagnie de lamiricoré que nous avons emmené  Buzzy le colibri  au sommet du Rocher de Comboire. Un plaisir de faire partager un de nos terrains de jeux du midi! Elle reviendra d’ailleurs quelques jours plus tard pour le Off des passerelles et pour partager une autre sortie du midi avec moi.

  • Le Lundi 9 Avril, jour de pâques, je reprenais le chemin du Fort des 4 seigneurs avec ses 700D+ sur 6km de montée.

Je ressors les bâtons pour cette sortie, ça faisait bien longtemps que je ne les avaient pas utilisés.

La montée est toujours aussi rude, mais je suis content d’être revenu ici : Mon D+ maxi en partant de la maison!

  • Le dimanche 15 au matin le temps est bien maussade et je prends la direction de Montavie.  La pluie est présente et le terrain bien gras.

8 km et 200D+ , je n’irais pas jusqu’au fort, la « grimpette », comme son nom l’indique, m’aura suffit pour cette fois.

  • Le 26 Avril, les températures sont annoncées comme exceptionnelles pour les quelques jours qui arrivent. Alors, ni une, ni deux, le midi, je retrouve mes parcours « pré-Vercors » en partant du travail et je m’élève  de 460D+ jusqu’à la ferme Vison.

A mon arrivée, je croise d’autres coureurs qui profitent aussi de ces conditions exceptionnelles.

  • Enfin, le lendemain midi, pour cause de pot de départ à la retraite je ne peux renouveler la sortie de la veille et je décide de me rattraper le soir à 18h. Entre temps le Foehn se sera levé et aura fait s’envoler les températures.   C’est avec 30°c à 18h que je fais une sortie en direction d’Eybens, avec quelques fractionnés bien difficiles par ce climat hors normes.

Voila en résumé ce mois d’Avril, avec un retour au D+ et surtout de beaux moments de partage.

Ce mois d’Avril mérite bien la note de 10/10 😉